Décrochage, vidage des nids, nettoyage intérieur, vernissage à l'huile de lin...
Les nichoirs qui avaient passé l'hiver dernier dehors ont eu un bon taux d'occupation, en revanche ceux posés en avril était presque tous vides. Je pense que c'est à cause de la météo qui était très favorable en février/mars (beaucoup de nichées ont commencé à ce moment là) et très défavorable en avril/mai (beaucoup de froid et de pluie). Et vous de votre côté ?
Effectivement la nidification a été précoce cette année, dès Février pour les Mésanges Bleues. Printemps également "pourri" ici en Bretagne...
Pas encore fait les relevés de mes 8 nichoirs, 4 occupés sûr, le restant ce sera la surprise! je vais m'y mettre .
6/9 c'est un excellent ratio, bravo ! J'en suis à 4/7 cette saison dans mon jardin, avec un mix mésanges charbonnières / bleues et un couple de rouges-queues qui a squatté un nichoir semi-ouvert.
Petit retour sur un truc qu'on parle peu et qui joue plus qu'on pense sur la fréquentation : la pollution lumineuse autour des nichoirs. J'ai constaté que les nichoirs installés près d'un point d'éclairage extérieur (lampadaire de jardin, projecteur halogène sur la façade qui s'allume au mouvement) étaient systématiquement délaissés ou occupés en dernier. Les passereaux sont particulièrement sensibles à la lumière artificielle pendant la couvaison et au moment des nourrissages tardifs.
Depuis que j'ai basculé sur des spots LED 2700K orientés vers le bas avec détecteur de mouvement (donc allumage rare, court, et qui ne diffuse pas latéralement), j'ai vu le taux d'occupation grimper. Pour qui veut renouveler son éclairage extérieur dans cet esprit, le catalogue de luminaires extérieurs spécialisés inclut maintenant pas mal de modèles "wildlife-friendly" avec gradation et capteurs PIR ajustables — c'est devenu un critère qu'on devrait pousser dans nos guides nichoirs.
Et bien sûr, garder une zone du jardin totalement non éclairée la nuit reste le meilleur cadeau qu'on puisse leur faire.